Laurence Ferrari : méchante ?

Même si en vrai PPDA est un sombre imbécile ou un sale crétin, même si Laurence Ferrari dans la réalité est peut-être une charmante jeune femme, car nous ne voyons rien de la vie réelle de ces gens là, il n'en demeure pas moins que Laurence Ferrari, c'est la blondinette arriviste qui a viré PapiDA, et ça, ça demeure.

Inexorablement.

Alors maintenant, que cette jeunette au vrai peu intéressante s'arrange avec certains journaux, comme Paris-Match, pour mettre en scène sa vie, alors qu'elle empêche d'autres, comme Voici, de publier, que va-t-il se passer?

Que devons nous en déduire?

Est-ce la naissance d'un nouveau rapport à la presse? Laurence est-elle précurseuse, et n'en fait-elle qu'à sa tête, avec raison? j'ai tendance à trovuer sympathique les gens qui n'en font qu'à leur tête : est-ce son cas?

Ou bien joue-t-elle un jeu dangereux, et va-t-elle se retrouver mise à l'index de cette presse si spéciale?

Que faut-il en penser?

Un étudiant irlandais manipule la presse

C'est l'histoire d'un étudiant irlandais qui se méfie de la crédibilité des informations sur Internet.

Alors, il intègre un fausse info dans la fiche de Maurice Jarre sur Wikipédia, peu de temps après sa mort, le 30 mars : "Lorsque je mourrai, une dernière valse résonnera dans ma tête".

A sa grande surprise, il a trompé la presse généraliste, la grande presse... Comme The Guardian, par ex.

La morale, c'est de toujours vérifier ses sources. Y compris Wikipédia. Comment les journalistes peuvent-ils s'en dispenser?

Source.

Préservatif.

ça recommence avec le préservatif. Mais quand est-ce qu'on va pouvoir dire que c'est d'abord l'éducation et la prévention, avant le préservatif, qui font reculer le sida? Qu'il faut savoir s'en servir? Le positionner? Oui, c'est pas fun, mais à lire certains articles, on se demande s'ils ne veuelent pas faire croire qu'il suffit d'avoir un préservatif dans la main pour se prémunir du Sida. Il faut aussi user de discernements dans le choix de ses partenaires sexuels, ce qui n'est pas fun non plus. bref, plutôt que de critiquer le pape et les évêques, parlez nous un peu de l'usage du préservatif !

On parle, avec Hana

On parle, avec Hana. De tout, de rien, et ce n'est pas toujours facile.

Nous nous ressemblons pourtant, et nous ne nous ressemblons pas. Elle est d'origine marocaine, pas moi. Elle a rompu avec sa famille, pas moi, mais je ne supporte plus très bien la mienne. Pourtant, on se comprend. Même s'il y a des choses que l'on ne peut pas dire.

Pourquoi se comprend-on si bien? Sans le dire?

Sa famille la voudrait bonne petite musulmane, fille sérieuse dans un monde où tout le monde s'observe, d'après ce qu'elle me dit, pour se piéger ; être une fille sérieuse là bas c'est adopter l'attitude ultraconformiste que l'on veut voir aux filles sérieuses. Ne jamais s'écarter d'un pas de la ligne. Jamais un dialogue avec un garçon, jamais sortir, jamais ne rien faire qui puisse donner lieu à la critique, et la critique est facile et rapide.

Ma famille me voudrait aussi conforme à des normes plus faciles à suivre, mais tout aussi fausses. En fait c'est un peu différent, il s'agit plutôt d'interpréter dans un sens "petite jeune femme bourgeoise" tous mes comportements. Actuellement, on est bien content de moi parce que j'ai un appart, une famille, un travail, je m'occupe de mes enfants, je fais le ménage et tout va bien. Dès que je fais un truc en plus, on me dit que je vais être fatiguée, j'en fais trop, à quoi ça sert? Il est clair que mes activités doivent se résumer à être bien ménagère, maman, qui travaille. Si, par exemple, je me concocte une soirée fille, on s'étonne. Qu'ai-je besoin d'une soirée entre copines? J'ai mon mari, mes enfants, ou des sorties entre amis (avec maris et enfants). Si je vais au ciné le soit en sortant du boulot avec une copine et que mon mari s'occupe des enfants, il est bien gentil, me dit-on dans ma famille, de s'en occuper. En revanche, il est normal que mon mari aille jouer au tennis le samedi avec un ami; j'ai tenté de faire un parallèle à ma tante, qui s'est offusquée : il a le droit de faire du sport ! m'a t-elle dit. Ma propre tante défend passionnément le droit au sport de mon mari ! Je lui ai affirmé qu'il était normal qu'il fasse du sport, mais pourquoi alors avait-elle eu l'air surpris que j'aille au cinéma avec une copine le soir? Elle n'a pas su le dire. Mais une maman ne va pas au cinéma le soir après le boulot en laissant ses enfants au mari. Ou alors, je ne sais pas : ça fait militante, pour eux.

Pour Hana c'est plus dur, car en plus elle se trouve rejetée par ceux qui croient l'accepter. Ceux qui croient l'accepter l'acceptent avec joie en tant que beurette qui a réussi. Beurette qui a réussi, c'est comme mère de famille tonique qui bosse : un concept. Soit la beurette réussit, et elle coupe avec ses origines, ridiculisées, et elle est en rupture avec sa famille,c 'est normal, car sa famille est traditionnelle, donc la rupture est inévitable. Ou la beurette loupe, et elle se met un voile ou devient agressive : c'est la beurette qui n'a pas réussi. Hana a le choix entre se nier ou disparaître.

Versac, Meilcour et Libertas

Effarement et inquiétude : polémique Meilcour/ Eric Mettout.

Effarement : Quoi? ce n'est que cela? Une simple remarque sur un article a déchainé l'ire amère d'Eric Mettout? On résume : Une journaliste de l'Exprès rédige un article au sujet de Libertas, un parti européen. Le sujet : une vraie/fausse campagne virale, qui connait un certain succès. La journaliste s'informe au sujet de ces vidéos, joint le service de presse qui reconnait être vaguement au courant, et ne répond donc pas clairement à la question posée en début d'article : Campagne organisée ou campagne spontanée? En fait, on peut y répondre selon son interprétation.
Du coup, le rédacteur en chef réagit et vilipende Meilcour, qui a bien du mal à ne plus être Versac. Critiques virulentes, plus sur la personne que sur le fond, sauf : se montre dans son article tout ce qu'il y a de plus circonspecte sur la spontanéité de l'opération (à propos de la journaliste) et : elle émet des doutes, certes, mais aucune accusation formelle qu'elle ne puisse étayer. Il faut donc pouvoir étayer pour affirmer, ce que Eric Mettout félicite la journaliste de ne pas faire, mais elle aurait pu exprimer son doute plus nettement. A tout le moins. Quoiqu'il en soit, Meilcour/Versac ne fait que rédiger en 140 signes une remarque de celles que l'on fait en lisant son journal. Faut-il s'en abstenir désormais? parce que c'est public? Notons au passage le post d'Authueil : un pour tous, tous pour un.

Inquiétude : Dans son post, Versac soulève plusieurs problèmes, qui auraient au moins mérité une enquête. Normalement, c'est à cela que servent les journalistes. Là, de la part de l'Exprès, il s'agit de surfer sur un buzz, sans apporter une once d'analyse. Certes, je me précipite droit sur une porte grande ouverte, mais comment les journalistes peuvent-ils espérer lutter contre les blogueurs avec autant de paresse intellectuelle?

Final : Merci Meilcour ! ne dit pas le Figaro.

Il est mort le poète

Communiqué de presse de la maison de disque d'OrelSan :


Introduction : Suite aux différentes opinions récemment émises sur la chanson "Sale Pute" d'OrelSan et aux demandes et tentatives de déprogrammation d'OrelSan du Printemps de Bourges, l'artiste et son entourage souhaitent faire les précisions suivantes :

Présupposé de l'oeuvre : Cette oeuvre de fiction a été créée dans des conditions très spécifiques relatives à une rupture sentimentale.

Ne négligeons pas la stipulation préliminaire : Comme Orelsan le stipule dans l'introduction de sa chanson, ce texte met en scène un jeune homme qui, apprenant que sa petite amie l'a trompé, décide de noyer son chagrin et sa colère dans l'alcool.


Ravages de l'alcool? Sous influence, il se met alors derrière son ordinateur et écrit cette lettre en forme d'exutoire de la passion qui le dévore.

Que celui qui na jamais connu la frustration lui jette la première pierre : Nous sommes alors exclusivement dans l'expression d'une pulsion que toute personne à qui ce type de mésaventure serait arrivé aurait pu être amené à ressentir dans ce genre de situation.

Ne nous méprenons pas, et pas d'assimilation abusive. En aucun cas ce texte n'est une lettre de menaces, une promesse de violence ou une apologie du passage à l'acte.

Nécéssité de contextualiser l'oeuvre : Comme toute création artistique, aussi violente soit elle, cette narration ne peut et ne doit pas être sortie de son contexte.

OrelSan ne souhaite pas choquer, (mais être compris, probablement) : Conscient que cette chanson puisse heurter, OrelSan a décidé il y a quelques mois de ne pas la faire figurer dans son album ni dans ses concerts, ne souhaitant l'imposer à personne.Nous sommes désolés que ce texte ait pu choquer certaines personnes.

Que la gent féminine se sente pleinement rassurée : En aucun cas OrelSan ne se pose en agresseur de la gent féminine.

Vous pouvez rire, si vous le souhaitez, mais je préfèrerais m'abstenir. La connerie me rend triste.

C'est moins drôle qu'Hervé Resse ou Vinvin, mais ce n'est pas de ma faute.

Harry Potter est un clochard

Oh, que voilà une bonne idée !
Dans cette video, on compare le clochard à Harry Potter portant sa cape d'invisibilité. Et c'est bien ça. Nous ne regardons pas les clochards. C'est une bonne idée de montrer les faits sous cet angle. Je ne mets pas la video, mais en suivant le lien vous tomberez dessus.