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Des photos de Dina Goldstein


Sur le blog de Black Panther, je découvre ces photos ! Elles sont extrêmement intéressantes, et elles me rappellent une chanson de Téléphone, bien que je ne sois pas fan de Téléphone.
Le titre de cette photo est Jasmine at war.


Je ne vais pas copier l'article de Black panther, hein, il est super, alors je mets juste les paroles de la chanson de Téléphone.

Cendrillon, pour ses 20 ans,
Est la plus jolie des enfants,
Son bel amant, le prince charmand,
La prend sur son cheval blanc.
Elle oublie le temps,
Dans son palais d'argent,
Pour ne pas voir qu'un nouveau jour se lève,
Elle ferme les yeux et dans ses rêves...

Refrain:
Elle part...
Jolie petite histoire...

Cendrillon, pour ses 30 ans,
Est la plus triste des mamans,
Elle a vu 100 chevaux blancs,
Loin d'elle emmener ses enfants.
Elle commence à boire,
A traîner dans les bars,
Emmitoufflée dans son caffard,
Maintenant elle fait le trottoir...


Refrain

Dix ans de cette vie ont suffits,
A la changer en Junky,
Et dans un sommeil infini,
Cendrillon voit finir sa vie.
Et les lumières dansent,
Dans son ambulance,
Mais elle tue sa dernière chance,
Tout ça n'a plus d'importance,

Elle part...
Fin de l'histoire...

Notre père, qui êtes si vieux,
As tu vraiment fait de ton mieux,
Car sur la terre et dans les cieux,
Les anges n'aiment pas devenir vieux.

Un samedi soir sur la terre

Pourquoi ai-je accepté? Je ne sors plus en boîte, trop fatigant psychologiquement. Toujours la sensation de devoir me battre psychologiquement contre les autres.

Pourquoi? Parce que même si tu sors avec un copain, donc a priori sans stress, du genre est-ce qu'on va me le piquer, ça ne se passe pas bien. En l'occurence, après un début plutôt agréable, on danse, c'est cool, arrive la nana, la sangsue, jeune et ultra mince - en tout cas plus jeune et plus mince, qui vient et me pique mon copain.

Et en plus, trois fois de suite elle me fait le coup, genre c'est pas de ma faute je t'avais pas vu c'est le hasard qui me ramène là et - ah - c'est le hasard qui me met entre vous.

En dansant, d'un air de rien.

Je déteste. Il fut un temps où je me battais, je veux dire que je luttais, je résistais, mais ce temps est fini, totalement, ça m'ennuie au contraire absolument, je n'en ai tout simplement plus envie du tout. ça me fatigue. Une lassitude m'a prise, depuis longtemps déjà. J'ai quitté cet univers, et je m'en fous.

Sauf que là, j'y suis retournée juste comme ça, pour accompagner un ami, et voilà, j'ai vu.

Même si je ne suis pas fait voler mon mec, je n'ai pas aimé cette façon dont la danseuse se l'est approprié. Il n'était pas à moi, mais il était avec moi, et bien sûr il est parti avec elle. Je comprends, forcément, mais c'est inélégant.

Fini. c'est la dernière fois.

Fais ce que voudras

Facebook, dit Techcrunch, a tort d'écouter ses utilisateurs.

Et il le prouve. Il donne toute une série d'exemples (le Walkman de Sony, l'I-Phone...) qui montrent que des décisions d'importances ont été prises par des hommes qui n'en ont fait qu'à leur tête. On peut aussi parler de l'appel du 18 juin, personne n'y croyait. Bon, je ne multiplierait pas les exemples.

Mais une leçon se dégage de tout ça : fais ce que voudras, suis ton instinct, fais les choses comme ça te chaut. Et c'est cette leçon qui m'intéresse. Car je constate dans ma vie que c'est vrai.

C'est parce que nous n'osons pas que les choses sont difficiles. Disait quelqu'un. Et c'est vrai. On se dit qu'on va gêner, déranger, mal faire, ou on remet à plus tard : et le temps passe, et on ne fait rien. J'ai décidé de suivre toutes mes idées.

Pas n'importe comment : je vais suivre mes idées, mes instincts dans ce que je fais pour l'instant, tout en courant m'informer et en tempérant certaines choses par la réflexion. Mais je vais suivre mon idée. Depuis que je le fais, ça me réussit. Toutes ces années à, finalement, faire des choses en fonction de ce que je crois que les autres vont en penser... Mais c'était comme un réflexe conditionné, je ne m'en rendais pas compte.

Fais ce que voudras.